Jeudi 1 novembre 2007
Le chiffre fait froid dans le dos pour Asnières, mais reflète pourtant la dure loi du championnat de France de Pro A.
Depuis , la saison 1999-2000, aucune équipe n'a réussi à se maintenir sans avoir gagné un de ses sept premiers matches ! Et pour ce qui est des saisons précédentes, je ne dispose pas des données nécessaires, mais il se peut bien que cet exploit n'ait tout simplement jamais été réalisé dans l'histoire du championnat professionnel !
En 1999-2000, Toulouse , qui finira dernier, gagne son premier match lors de la 8e journée, face à l'ASPTT Strasbourg, finalement avant-dernier du championnat, mais qui avait glané le premier de ses quatres succès dès la deuxième journée. Martigues est le premier non relégable avec six matches gagnés et un compteur ouvert dès la première journée.
En 2000-2001, Toulouse, maintenu par la magie du dépôt de bilan , et Avignon le promu descendent, en ayant gagné leur premier match respectivement à la 7e et la 13e journée. Cette fois, c'est Ajaccio qui se sauve en gagnant dès le premier match.
La saison 2001-2002 voit la descente définitive de Toulouse, encore une fois sauvé des eaux, on ne sait comment (victoire à la 11e journée) et Martigues (avec une victoire pourtant dès le 4e match). Asnières , avec 5 victoires dont la première au 6e match, se maintient de justesse.
2002-2003 : saison ultra serrée puisque trois clubs se tiennent avec 7 matches gagnés. A l'époque, on est encore loin d'avoir adopté le système du point de bonus (hé oui messieurs!). Asnières et Dunkerque plongent au ratio de set, Avignon est miraculé grâce à une victoire mémorable trois sets zéro face à Asnières lors du dernier match.... Dunkerque et Avignon avaient gagné dès le 2e match, Asnières avait ouvert le compteur à la 6e rencontre.
2003-2004: Asnières est en Pro B, puisque que ne s'appelle pas Toulouse qui veut.... Toulouse, remonté la saison passée, pour mieux redescendre (dernier malgré une victoire dès le 2e match). A croire qu'ils aiment faire l'ascenseur dans la ville rose. Le Goëlo, lui aussi promu, l'accompagne dans la tombe malgré deux victoires précoces (1e et 7e). Rennes se maintient avec huit victoires dont deux dans les 3 premiers matches.
2004-2005 : Dunkerque et Saint-quentin passent à la trappe. Logique pour saint quentin (deux victoires dont la 1e au 8e match), incompréhensible pour les Nordistes : 4 victoires sur les 6 premiers matches, puis le black-out total. Comme quoi un bon début ne garanti par forcément le maintien non plus. Ajaccio sauve sa tête avec 6 victoires, les deux premières à la 7e et la 9e journée, soit la première victoire la plus tardive des huit dernières années pour un club maintenu.
2005-2006 : Narbonne (1er match pourtant) et Ajaccio (9e) sont en Pro B. Avignon avec 6 victoires dont une au 2 match reste en Pro A
2006-2007 : L'année dernière, Avignon est descendu avec 7 victoires (la première à la 9e journée) et Nice, malgré un retour fulgurant lors des matches retour ( 6 victoires à partir de la 13e journée !) n'a pas échappé à la lanterne rouge et la pro B. Saint-Brieuc, avec 8 victoires dont les deux premières acquises dès la 5e et la 7e journée, s'est maintenu.
Comme le montre cette rapide chronologie, une victoire précoce ne garanti pas pour autant le maintien. Mais elle laisse au moins une chance aux clubs.... A contrario, Asnières,avec deux points et zéro victoires, est selon les stats "condamné".
Le seul précédent est Ajaccio, en 2004-2005, qui avait ouvert le compteur très tardivement (7e et 9e). Mais les Ajacciens avaient également profité d'un joli concours de circonstances, puisque 6 victoires avaient suffi cette année là....
Le maintien serait donc un authentique exploit. Et si exploit il y a, il devra forcément passer par un succès contre Rennes et Sète, les deux prochains adversaires des banlieusards.
Depuis , la saison 1999-2000, aucune équipe n'a réussi à se maintenir sans avoir gagné un de ses sept premiers matches ! Et pour ce qui est des saisons précédentes, je ne dispose pas des données nécessaires, mais il se peut bien que cet exploit n'ait tout simplement jamais été réalisé dans l'histoire du championnat professionnel !
En 1999-2000, Toulouse , qui finira dernier, gagne son premier match lors de la 8e journée, face à l'ASPTT Strasbourg, finalement avant-dernier du championnat, mais qui avait glané le premier de ses quatres succès dès la deuxième journée. Martigues est le premier non relégable avec six matches gagnés et un compteur ouvert dès la première journée.
En 2000-2001, Toulouse, maintenu par la magie du dépôt de bilan , et Avignon le promu descendent, en ayant gagné leur premier match respectivement à la 7e et la 13e journée. Cette fois, c'est Ajaccio qui se sauve en gagnant dès le premier match.
La saison 2001-2002 voit la descente définitive de Toulouse, encore une fois sauvé des eaux, on ne sait comment (victoire à la 11e journée) et Martigues (avec une victoire pourtant dès le 4e match). Asnières , avec 5 victoires dont la première au 6e match, se maintient de justesse.
2002-2003 : saison ultra serrée puisque trois clubs se tiennent avec 7 matches gagnés. A l'époque, on est encore loin d'avoir adopté le système du point de bonus (hé oui messieurs!). Asnières et Dunkerque plongent au ratio de set, Avignon est miraculé grâce à une victoire mémorable trois sets zéro face à Asnières lors du dernier match.... Dunkerque et Avignon avaient gagné dès le 2e match, Asnières avait ouvert le compteur à la 6e rencontre.
Selon les stats, Asnières est "condamné"
2003-2004: Asnières est en Pro B, puisque que ne s'appelle pas Toulouse qui veut.... Toulouse, remonté la saison passée, pour mieux redescendre (dernier malgré une victoire dès le 2e match). A croire qu'ils aiment faire l'ascenseur dans la ville rose. Le Goëlo, lui aussi promu, l'accompagne dans la tombe malgré deux victoires précoces (1e et 7e). Rennes se maintient avec huit victoires dont deux dans les 3 premiers matches.
2004-2005 : Dunkerque et Saint-quentin passent à la trappe. Logique pour saint quentin (deux victoires dont la 1e au 8e match), incompréhensible pour les Nordistes : 4 victoires sur les 6 premiers matches, puis le black-out total. Comme quoi un bon début ne garanti par forcément le maintien non plus. Ajaccio sauve sa tête avec 6 victoires, les deux premières à la 7e et la 9e journée, soit la première victoire la plus tardive des huit dernières années pour un club maintenu.
2005-2006 : Narbonne (1er match pourtant) et Ajaccio (9e) sont en Pro B. Avignon avec 6 victoires dont une au 2 match reste en Pro A
2006-2007 : L'année dernière, Avignon est descendu avec 7 victoires (la première à la 9e journée) et Nice, malgré un retour fulgurant lors des matches retour ( 6 victoires à partir de la 13e journée !) n'a pas échappé à la lanterne rouge et la pro B. Saint-Brieuc, avec 8 victoires dont les deux premières acquises dès la 5e et la 7e journée, s'est maintenu.
Comme le montre cette rapide chronologie, une victoire précoce ne garanti pas pour autant le maintien. Mais elle laisse au moins une chance aux clubs.... A contrario, Asnières,avec deux points et zéro victoires, est selon les stats "condamné".
Le seul précédent est Ajaccio, en 2004-2005, qui avait ouvert le compteur très tardivement (7e et 9e). Mais les Ajacciens avaient également profité d'un joli concours de circonstances, puisque 6 victoires avaient suffi cette année là....
Le maintien serait donc un authentique exploit. Et si exploit il y a, il devra forcément passer par un succès contre Rennes et Sète, les deux prochains adversaires des banlieusards.
par Philippe T.
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Analyse
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